La complaisance de toute la sphère médiatique avec PSPP est à vomir. Ils savent qu’on va droit vers un premier ministre qui soupe avec la pire extrême droite française, et pendant ce temps, on vient faire chier Haroun pour ses propos.
Frédéric Bérard vient lui aussi confirmer l’information d’Alexandre Dumas : PSPP a bien rencontré le leader du parti le plus à l’extrême droite de France, un politique plusieurs fois condamné pour injure raciste, Monsieur Éric Zemmour. Une ancienne ministre péquiste confirme donc l’information.
Mais alors, pourquoi nos médias n’en parlent pas ? Bon, premièrement, Québécor, on comprend, c’est son candidat. Mais les autres ? Cogeco, La Presse, Radio-Canada ? Tout le monde doit le savoir.
Hier, le PQ a gagné une nouvelle circonscription et a donc confirmé qu’il va sans doute prendre le pouvoir. On a donc le futur premier ministre du Québec qui soupe avec un politicien et polémiste d’extrême droite raciste, qui réhabilite Pétain, et la sphère médiatique politique québécoise ne dit pas un mot.
Une omerta qui inquiète plus qu’elle interroge.
Et dans toute cette histoire, la gauche n’est même pas menaçante au Québec. En France, on peut expliquer l’alliance d’une partie de la bourgeoisie avec les fascistes pour faire barrage à LFI. Mais ici ? Il n’y a pas de vague révolutionnaire à contenir, pas de force populaire prête à prendre le pouvoir. Un parti de centre droit n’a objectivement rien à craindre.
Et pourtant, ils ont quand même décidé de virer à l’extrême droite. Donc ce n’est même pas une réaction de panique. C’est un choix politique, assumé, encouragé et normalisé. Une stratégie de pouvoir à froid.
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